-Bjorn ◾ Alex Tkachuk ◾ Caroline san ◾ Caroline Pierre ◾ Daphnée ◾ Denis-André Desjardins ◾ DS ◾ Evora Night ◾ honest truth ◾ Julien Desrosiers ◾ Melsa Monagne ◾ Nathanël Major ◾ Miss G ◾ Opia & Animaya + Whoroboros ◾ Ruisseau ◾ Stiie Boprie ◾ Svaï ◾ Valérie Labelle-Desmarais ◾ William Desjardins ◾ Willow ◾ Zoé Arte
Biographies

-bJORN
Artistic Director
Bjørn a participé à Kink Art 3 en tant qu’artiste et directeur artistique. Il reprend le même rôle pour cette édition et a hâte de partager son art avec d’autres artistes de la scène kinky et de faire partie de Kink Art 4 en célébration du Kink. Bjørn est originaire du Danemark, ayant vécu dans 4 pays différents, et est fier d’appeler Montréal son chez-soi depuis plus d’une décennie.
Il parle également (enfin) français (un peu, avec beaucoup d’erreurs), mais préfère clairement parler danois ; il n’y a pas de langue comme celle de l’enfance.
Bjørn peint des peintures à l’huile en médias mixtes, exprimant son admiration pour le corps féminin et son amour pour cet endroit où la douleur et le plaisir, la soumission et la sérénité, se rencontrent dans un espace d’exploration consensuelle, saine, amusante et chaude des profondeurs de nos désirs.

ALEX TKATCHUK
Alex Tkachuk est un écrivain et artiste queer vivant au centre de Montréal. Son expérience dans la gestion des déchets l’a amené à se concentrer sur l’utilisation de matériaux jetés pour le collage. Le travail d’Alex a une inclinaison surréaliste qui utilise l’humour et la juxtaposition pour faire ressortir les éléments absurdes de ce que nous jetons.
Le collage est un art du hasard et de la destruction. Il se trouve simplement que ces deux morceaux de déchets étaient à côté l’un de l’autre, et il se trouve simplement qu’ils étaient magnifiques. De nouvelles formes se créent à travers les collisions accidentelles de l’ancien et du nouveau. Tout est construit à partir de souvenirs oubliés. Non, de souvenirs que nous AVONS ESSAYÉS d’oublier. Presque refoulés. Remontant à la surface de notre inconscient collectif mais maintenant avec une nouvelle forme, et dans cette effervescence, ils révèlent des choses sur nous.
Parfois, ce qu’ils révèlent est sans aucun doute notre préjugé, d’autres fois, c’est simplement sale, beau et pervers.

Caroline pierre
Caroline détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Elle a effectué la scolarité de la Maîtrise en Sciences de la gestion dans la spécialisation management aux HEC et je poursuis un programme court de deuxième cycle en interprétation et médiation culturelle de l’UQTR.
En tant que professionnelle en arts visuels, elle évolue depuis environ 2010 comme médiatrice culturelle indépendante spécialisée en arts visuels contemporains et actuels. Elle travaille également en tant que conservatrice adjointe à l’éducation au Musée d’art de Joliette. Elle se spécialise dans les non-publics, les publics empêchés, la marginalité, l’inclusion et la diversité. Son expertise couvre également le développement de programmes éducatifs artistiques de l’ordre du préscolaire, primaire, secondaire,
collégial et universitaire.
En tant qu’artiste en arts visuels, elle a participé à plusieurs expositions collectives et événements artistiques. Elle spécialise dans la photographie et les arts d’impression. Caroline apprécie particulièrement les procédés photographiques alternatifs et anciens auxquels j’hybride et allie des
procédés d’arts numériques
Impliquée dans la reconnaissance de la profession de médiatrice culturelle, elle siège en tant qu’administratrice au conseil administratif du Regroupement des médiatrices et médiateurs culturel.les du Québec depuis 2021.

Caroline san
Fondatrice de Kink Art, artiste défroquée
Caroline dessine depuis qu’elle sait tenir un crayon. C’est à l’école secondaire qu’elle se consacre aux arts plastiques et au théâtre.
Caroline poursuit ses études en Arts plastiques au cége- sans vraiment en sortir – et continue son parcours en entreprenant des études universitaires en Animation et recherches culturelles. Vers le milieu des années 90, elle commence à multiplier les cordes et les arcs et met de côté sa pratique de dessin et sculpture – déboutée par la nécessité d’un rapport marketing avec son art.
Son expérience en communication la ramène vers le milieu artistique vers 2010 alors qu’elle écrit dans un journal culturel des Laurentides, dans sa rubrique « En ville » qui présente des artistes de cette région, maintenant établis sur l’île.
Parallèlement à son parcours professionnel en communication, dans les milieux associatifs surtout, elle supporte pour plusieurs années la démarche promotionnelle et communicationnelle de plusieurs artistes et quelques organismes culturels obnl. On la sollicite comme conseillère et coach. Tantôt membre d’un conseil d’administration en danse contemporaine indiscipliné ou théâtre non standard, Caroline souhaite faire rayonner « les autres » avec toujours le même élan enthousiaste et curieux.
Caroline produit des événements depuis une vingtaine d’années et a fait ses dents avec la production technique d’un événement queer féministe burlesque, performé, produit et promu par et pour des femmes et personnes queers en 2006 (Le Boudoir – Théâtre National). L’idée de rencontre entre le Kink et l’Art est venu comme un challenge personnel en 2016. L’aventure se perpétue avec cette 4e mouture de l’événement Kink Art.

daphnée
Daphnée est actuellement étudiant.e en études féministes, sexologie et arts visuels. Elle aime combiner les différents secteurs d’études lors de la création de ses projets. Elle a réalisé quelques installations et sculptures dernièrement alors que majoritairement elle s’exprime au travers la peinture et l’art textile (broderie, crochet et couture).
Elle a exploré plusieurs sujets, mais fini toujours par revenir à des dessins ou peintures de modèles vivants. Elle accorde une importance particulière à l’inclusion de tous.tes, autant par rapport aux types corporels qu’au genre des personnes
représentées dans ses oeuvres. Elle utilise beaucoup la couleur et rarement des couleurs de peau naturelles et n’expose presque jamais le visage de ses modèles afin que tous.tes puissent plus facilement s’associer à ses oeuvres.
Elle apprécie de plus en plus combiner plusieurs médiums dans ses oeuvres et
souhaiterais.
Daphnée à participé à Kink Art 3 et nous revient avec de nouvelles propositions.

Denis-André Desjardins
Denis-André Desjardins, né à Montréal en 1953. Photographe créatif et passioné, a reçu sa première caméra de son père, comme cadeau de première communion à l’âge de six ans. Il photographiait tout ! Vers dix-sept ans, ce sont les filles, qui devinrent son principal intérêt artistique. Vers 2001, c’est le BDSM qui s’ouvrait à lui. En 2006, il participa au premier concours « The World’s Greatest Erotic Art of Today » où il se plaça septième parmis plus de 300 000 participants.
En août 2013, Denis-André fut l’un des
photographes attitrés à la compétion de natation de l’IPC (International Paralypic Commitee) à Montréal. En juillet 2023, il est invité à exposer ses photos dans le cadre du 40° anniversaire du Colectivo Imagen de Fuengirola et interviewé à la télé espagnole.
Son approche artistique est simple, il recherche les contrastes ; formes, textures, couleurs et surtout, ombre et lumière. Les gens, les objets animés et innanimés, convergent sans le réaliser et il capture avec sa caméra ce que les autres ne voient pas, et nous rappelle que nous coexistons. C’est un
échantillion de ce qu’il voit.

DS
DS est d’abord marionnettiste et professeure de théâtre de marionnettes contemporain. À ses heures (qu’elle espère pas tout à fait) perdues, elle patente tout un tas d’affaires: couture, tricot, papier découpé, etc. La broderie est une envie de longue date sans doute longtemps empêchée par l’association avec les motifs fleuris et autres embellissements pour vêtements de riches.
C’est un peu par hasard que, inspirée par un dessin d’Egon Schiele, que DS a commencé sa première broderie, et encore plus aléatoirement que cette broderie s’est transformée par le biais d’ajouts kinky. On dirait le début de quelque chose. Quelque chose de balbutiant, qui semble impudique à dévoiler déjà, ce qui est possiblement le meilleur moment pour le faire, lorsque tout est encore possible et ouvert.

EVORA NIGHT
Evora hante la scène montréalaise depuis 2016. D’abord comme danseuse de neo bellydance avec Symbiosis et Royal T, elle peut compter sur sa force et souplesse héritées d’un passé de gymnastique, cirque et arts martiaux. Amoureuse de la noirceur, elle présente des numéros mêlant danse fusion, burlesque, acrobaties, manipulation de feu et autres accessoires lumineux.
Fière représentante de la communauté Kink de Montréal, elle mise sur la fascination pour vous révéler les coins sombres de votre imagination. C’est aussi la coorganisatrice du freakshow Spookylicious: le cabaret de l’horreur. Reine de l’Obscur et du Sublime, Evora saura vous enchanter par les ravissants tableaux corporels qu’elle peint à coup de mouvements et d’élans…
/ Evora night participe à Kink Art pour la seconde fois en tant qu’artiste. Elle était bénévole à vous accueillir lors de la première édition en 2016. L’affiche de Kink Art 4 est une photo de l’artiste performeuse, captée lors de Kink Art 2 au Café Rond Point, alors qu’elle nous a impressionnés avec une représentation de meuble humain, jouant la fille chandelier.

HONEST TRUTH
honest truth est un traître qui a abandonné l’art pour le marketing, puis a retrouvé sa passion pour le dessin dans l’art kinky. Nouveau dans ce domaine et n’ayant vraiment commencé à partager son art coquin que récemment.
Ils créent ce qu’ils ont toujours voulu dessiner et espéraient que vous vouliez voir. Habituellement, ce sont des dessins à l’encre, mais ils peignent parfois à l’huile aussi.

jULIEN DESROSIERS
Le parcours artistique de Julien débute avec une certification en maquillage d’effets spéciaux du Studio Backstage. De là, il a cumulé plusieurs formations privées en théorie photographique et en édition photo. Lors de ce cheminement, Julien s’est intéressé de près aux techniques photographiques, surtout le rapport à la lumière. Ces apprentissages furent consolidés par l’expertise d’éditions photo qu’il a développé lors des trois dernières années dans l’industrie pour adultes.
Au centre de sa démarche photographique se trouve un intérêt marqué pour les codes
cinématographiques. De ce fait, ses travaux abordent l’aspect narratif de l’image. Ceux-ci tendent à détourner les stéréotypes afin d’illustrer des scènes que nous tentons d’éviter. Il travaille en collaboration avec des modèles amateurs auxquelles il laisse une grande liberté de mouvement. Cette liberté accordée s’inscrit dans une recherche d’équilibre entre le réel et la fiction.

MISS G
Designer technique de jour et photographe de soir, Miss G a une formation en design de mode (DEC ) et en graphisme (AEC). La photo a d’abord été imposée pour le travail et devenue une vraie passion, puis un exutoire créatif.
Pour bien maîtriser la tachniques avec ses appareils, elle a suivi quelques formations en photo et photo studio (Ateliers culturels de UDM).
Depuis quelques années Miss G est membre d’un club de photographie et a remporté quelques concours photos. L’intérêt de la photo kinky est venue de son Maître qui a vu en elle le potentiel et qui l’a dirigé tranquillement vers ce chemin. Elle aime beaucoup explorer des techniques de photographie et ensuite laisser aller sa créativité. Ce que Miss G aime photographier c’est surtout les émotions et la dynamique D/s.

OPIA & ANIMAYA + WHOROBOROS
Opia, Animaya et Whoroboros ont un amour des jeux de mots et de l’absurde, et se tournent vers le kink comme un espace de jeu et d’expression créative. Qu’ils utilisent des sacs fourre-tout comme cagoules, des harmonicas comme bâillons, des bâtons comme des bâtons, ou qu’ils jouent avec des meubles humains cassés, ils ont utilisé cette sphère pour la folie et ne se prennent pas trop au sérieux.
Indiscutablement un groupe de garnements, beaucoup de leurs scènes et une grande partie de leur fucktographie reconnaissent joyeusement et jouent sur les scripts sociaux de l’échange de pouvoir et du kink.
Nous sommes fiers qu’ils aient accepté notre invitation à participer, car nous tenons à reconnaître et à soutenir les créateurs de contenu kinkartistique.

RUISSEAU
Après avoir fait des recherches en ethnologie et histoire orale, Ruisseau, poète, a fondé l’Atelier Mange-Camion, une organisation basée à Montréal qui développe et réalise des performances, des installations et des œuvres d’art social et participatives activant l’histoire et l’imaginaire collectifs.
Ruisseau complétait en 2020, Octobre n’est pas la fin d’une longue histoire d’amour, une série d’actions performatives faisant écho au 50e
de la Crise d’octobre; en 2019, Mille points tournants sur le sens du monde, un cadavre exquis écrit à mille mains et en 2018,
l’impressionnant Feu feu joli f menant à la restitution de la collection de notre première
bibliothèque publique et ses 14 000 livres incendiés en 1848 à Montréal.
Suivant une démarche atypique entre mémoire, action sociale et expérimentation artistique, Ruisseau explore et déploie des formes totales qui restituent (souvent avec la participation active du public) les faces cachées de certaines expériences sociales et culturelles.
Il a récemment publié le recueil Boule de flèches, qui a inspiré l’exposition Disparaître à la Maison du Développement durable en collaboration avec deux artistes visuels (Jean-Benoît Duval et Éliot B Lafrenière).

STIIE BOPRIE
to come…
Stiie est sur notre scène en performance depuis Kink Art 1, à nous faire tous baver de sa poésie sadique. Nous sommes heureuses de la retrouver à nouveau!

SVAÏ
Photographe depuis plus de 15 ans, Svai a exploré plusieurs facettes de ce médium : photographie de paysage, de produits, macrophotographie, photo corporative… pour éventuellement se diriger vers la photo événementielle et le portrait, dont la photo de boudoir et de cosplay.
Amateur de futurisme et d’esthétisme, il a rapidement développé un grand intérêt pour les textures vestimentaires, notamment celles du cuir, du latex et du pvc. Le contraste des matières ou du décor, souvent blanc ou épuré, occupe aussi une place importante dans la composition de ses images.
Bien qu’elles soient relativement anonymes, les mises en scène qu’il crée offrent au spectateur une incursion dans son imaginaire, guidant ses sens à la fois à travers la composition ou la pose du sujet. / Svai participe à Kink Art pour la 2e fois alors qu’il s’est fait remarquer à la 3e édition avec la qualité et l’esthétisme de sa photographie

VALÉRIE-LABELLE-DESMARAIS
La pratique artistique refuse de ne prendre qu’une seule forme, mais s’articule souvent autour du paysage et du caractère fluide de la mémoire. Elle peint des paysages abstraits avec de la cire d’abeille
et imprime en sérigraphie des photos trouvées qu’elle aura modifié comme si elles étaient les images de ses propres souvenirs flous. Valérie détient un Bacc en arts visuels à l’Université Laval (qui n’est pas située à Laval). C’est le côté « sérieux » de ce que j’appelle humblement son art.
Pour le reste, Valérie s’amuse. Certaines font du Sudoku, elle, elle aime faire du dessin classique, chanter et écrire des chansons, coudre des corsets et des costumes étranges. Elle est trop curieuse pour son propre bien et n’aime pas avoir à choisir. / Valérie a participé à Kink Art 3 et nous revient pour notre plus grand plaisir.

WILLIAM DESJARDINS
to come…

WILLOW
Willow est une artiste et exploratrice curieuse. Anarchiste, sans budget, iel explore les aspects poétiques et symboliques du corps, de la sexualité et du kink. Willow est une danseuse contemporaine formée mais a découvert la photographie et la vidéo comme médias complémentaires.

ZOE ARTE
Je suis une enseignante en arts visuels et je fais de la recherche sur la psychologie des fantasmes et sur la sexualité alternative depuis quelques années. Je m’intéresse à la sexualité dans l’art depuis longtemps.
Je m’inspire à la fois de mon vécu mais aussi de mes proches et par les gens que je côtoie en donjon. Mes œuvres sont le reflet de ressentis, de mes kinks et fétiches. Je suis moi-même soumise et je top à l’occasion.
Ses médiums favoris sont le dessin au graphite, l’aquarelle et la photographie.
INVITÉS – GUESTS
Ces artistes professionnels ont accepté notre invitation à participer à la 4e édition de Kink Art en présentant une sélection d’oeuvres parmi leurs collections. Nous les en remercions. / The artists Melsa Montagne and Nathanaël Major have accepted our invitation to participate in the 4th edition of Kink Art by presenting a selection of works from their collections. We wish to express our gratitude.

mELSA MONTAGNE
Melsa Montagne est une artiste visuelle qui nous propose une série de portraits anonymes. Des humains singuliers, inventés, sensibles révélant leurs vérités sous forment d’émotions. L’artiste a atteint un niveau d’aisance et de spontanéité du geste qui l’amène maintenant à commencer un travail par la voie de l’abstraction.
Procédant par paréidolie, elle repère alors l’expression d’un visage. Melsa se révèle dans un style instinctif et expressif. Cette technique l’amène à construire à partir de l’accident. Elle évite donc la répétition et ose le renouveau.
Melsa développe une nouvelle approche depuis 2022. Elle réalise des sculptures représentant ses personnages atypiques et fabrique ses sujets à partir de différentes matières quelle utilise tel que l’acier, le plâtre, le tissus et la résine de polyester. Une avenue nouvelle qui lui parle profondément et qui côtoie respectueusement ses œuvres en deux dimensions.
Melsa vit et travail à Montréal.

NATHANAEL MAJOR
Le miroir de l’âme Nathanaël se définit avant tout comme un artiste sculpteur. Il détient un bagage remplit de connaissances avec différents matériaux. Le métal est devenus son médium de prédilection pour la réalisation de ses œuvres. Cette matière froide et rigide l’inspire.
Avec sa façon unique à marteler le métal, il arrive à réaliser d’imposantes sculptures. Il fait naître de troublants et sensibles personnages. Certaines formes sur la matière restes volontairement brutes, issus d’un lâchez prise, il aime laisser des traces qui raconte l’historique de l’œuvre.
D’autres formes, travaillées plus ardemment donne une finesse remarquable au métal. Nathanaël créer des visages de métal que l’on pourrait qualifier d’étrange offrant peut-être un sentiment de malaise sous une forme de laideur. D’autres seront envoûtés par l’éclat d’une beauté ou les émotions deviennent les messagères même de l’œuvre. L’effet miroir du métal dans les yeux de ses sculptures existe afin de se regarder à l’intérieur.
L’artiste créé des œuvres qui portent à réfléchir sur nous-même. Le narcissisme et l’égo, des valeurs à méditer sur la manière que l’on peut se voir et que nous voulons révéler. Qui sommes-nous réellement? Qui voulons-nous être? Certains diront, que dans ce reflet, ils perçoivent leur âme. Regarder une œuvre de Nathanaël, c’est de porter un regard sur nous-même. Ses sculptures plus grandes que nature ne laisses personne indifférente.
